Archives quotidiennes :

Husserl, Cantor, Hilbert : la grande crise des fondements

http://arxiv.org/abs/1311.1524

Three thinkers of the 19th century revolutionized the science of logic, mathematics, and philosophy. Edmund Husserl (1859-1938), mathematician and a disciple of Karl Weierstrass, made an immense contribution to the theory of human thought. The paper offers a complex analysis of Husserl’s mathematical writings covering calculus of variations, differential geometry, and theory of numbers which laid the ground for his later phenomenological breakthrough. Georg Cantor (1845-1818), the creator of set theory, was a mathematician who changed the mathematical thinking per se. By analyzing the philosophy of set theory this paper shows how was it possible (by introducing into mathematics what philosophers call ‘the subject’). Set theory happened to be the most radical answer to the crisis of foundations. David Hilbert (1862-1943), facing the same foundational crisis, came up with his axiomatic method, indeed a minimalist program whose roots can be traced back to Descartes and Cauchy. Bringing together these three key authors, the paper is the first attempt to analyze how the united efforts of philosophy and mathematics helped to dissolve the epistemological crisis of the 19th century.
Keywords: Set theory, number, axiomatization, geometry, function, infinity.

Near death experience : il est complètement flou!

A ne pas aller voir si l’on aime Bruce Willis…

Au moins ce qui est bien avec Houellebecq (dont je n’ai pas apprécié énormément les œuvres) c’est qu’il ne finira pas complètement gâteux comme Sartre…

J’ai vu sortir de la salle trois spectatrices, avant la première demi heure: dommage pour elles, elles n’auront pas entendu cette répartie de Houellebecq, à un moment il est assoiffé, il boit un peu d’eau d’une piscine privée, le propriétaire ouvre la fenêtre et lui crie « Ne buvez pas cette eau, elle n’est pas potable »

Houellebecq (Paul, dans le film), l’œil torve, laisse passer un long moment de silence puis:

« M’en fous, je suis mort! »

Si j’ai bien compris, Houellebecq a un cancer du poumon, il est visiblement marqué, très amaigri…il est le seul acteur dont on voit entièrement le visage, mis à part un autre au milieu du film…il porte le film sur ses épaules d’un bout à l’autre, grâce à une présence étonnante.

Je ne perdrai pas mon temps à raconter ce film impossible à raconter…disons qu’on ne verra jamais « Near death experience 2″…il est d’ailleurs impossible de réaliser une peuvre analogue, ou d’imiter la performance de Houellebecq.

Disons que c’est une toute nouvelle façon de faire du cinéma, mais qui ne sera jamais répétée…un film qui rend ternes tous les films « normaux ».

Je ne révélerai qu’une péripétie : à un moment, une voix féminine se fait entendre tutoyant Paul et affirmant qu’il est « plein d’amour », tellement qu’il est trop tôt pour lui pour mourir.

C’est profondément vrai, à mon avis…cette voix se fera encore entendre à la fin , après avoir été prise par surprise par le dernier geste de Paul.

Je pourrais ajouter que pour certaines personnes, au demeurant assez rares, il se pourrait bien que ce film constitue une voie vers une sorte de « salut »…je n’éprouve pas le besoin de développer.

La critique des Inrocks vaut son pesant d’or et de fou rire, comme d’habitude:

http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/near-death-experience/

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Category of categories as a model for the platonic world of forms

http://www.math.uga.edu/~davide/The_Category_of_Categories_as_a_Model_for_the_Platonic_World_of_Forms.pdf

application immédiate et mise en oeuvre de l’article précédent : la théorie des catégories est le stade le plus achevé de la mathématique universelle, son algébrisation la plus complète, datant de 1945.

Il n’ y a pas d’ensemble de tous les ensemnles (paradoxe de Russell) , mais il y a la catégorie de toutes les catégories.