Prima della rivoluzione : l’œuf du serpent

Revenons à ce film extraordinaire d’Ingmar Bergman : l’Oeuf du Serpent (1977), qui est ici :

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***

Le film commence et finit sur ces images de la foule allemande anonyme, figée dans sa lassitude et son désespoir (le film est censé se passer en 1923, année de la tentative avortée du putsch d’Hitler).

Et dans son monologue final, juste avant de se suicider, Hans Vergerus, qui se qualifie de « précurseur qui doit être sacrifié » donne le diagnostic suivant :

«en 1923, les Allemands sont trop épuisés, humiliés, obnubilés par la simple subsistance physique, pour faire une révolution.

Mais « dans 10 ans » (en 1933 donc) ceux qui ont dix ans ou 15 ans aujourd’hui auront 20 ans et 25 ans; ils ne seront plus humiliés ni fatigués, comme leurs parents qui ont vécu la guerre de 1914, mais ils seront enragés et animés par de grands idéaux de sacrifice : eux feront la révolution»

or ne peut on pas faire des considérations analogues sur la situation et la psyché du peuple français actuellement, jugée par de nombreux observateurs comme « dépressive » (et plus dépressive que celle de pratiquement tous les autres peuples, y compris ceux du tiers monde) ?

or cet état d’esprit « dépressif » du peuple français remonte à loin, peut être à la première guerre mondiale, peut être plus loin ?

dans son film réalisé en 1962 « Le joli Mai« , Chris Marker montre (les passages auxquels je pense se situent à la fin) des foules et des visages anonymes dans les rues de Paris, des visages vieillis, usés, tristes, désespérés, avec les commentaires d’Yves Montand qui à un moment interpelle ces images anonymes :

« Qu’est ce qui t’arrive, visage ? »

Il suggère ensuite que l’homme s’est toujours su mortel, et a su résister à ce savoir désespérant avec l’aide de l’art : je ne me souviens plus très bien du « diagnostic » que donne ensuite Marker (par la voix de Montand) pour « expliquer » ce désespoir trop évident, de toutes façons ce n’est pas le mien.

Cette dépression profonde du peuple français a sans doute des causes nombreuses et complexes, il faut sans aucun doute la rattacher à l’occupation et l’humiliation vécue de 1940 à 1944.

Vient se greffer là dessus le Grand Remplacement et l’islamisation progressive du pays, qui commence justement dans les années 60, peut être dès 1962…

accompagné de la montée inéluctable du chômage, de la violence et de la misère, jusqu’à aujourd’hui où certes il serait stupide de faire une comparaison avec la situation de l’Allemagne en 1923, mais où je crois l’on pourrait reprendre la première partie du diagnostic de Vergerus dans le film de Bergman (sans oublier qu’il s’agit d’un personnage de fiction : sans doute personne ne pouvait prévoir en 1923 ce qui arriverait en 1933, le nazisme n’est pas né d’un « complot » maçonnique, « shabbataïste » ou autre, comme une certaine littérature « occulte », clamant connaître les arrière-plans « ésotériques » de l’Histoire, le laisse entendre) :

aujourd’hui il n’y aura pas de révolution en France, le peuple français est trop épuisé, trop humilié, trop affaissé , les « grands récits » (marxistes ou romantiques ou religieux) se sont effondrés, il n’y a plus que la croissance économique et la marchandise pour jouer le rôle « messianique », de par son retour attendu et annoncé par tous les faux prophètes que sont les décideurs politiques ou leurs valets « économistes » ou médiatiques…

Or la croissance économique ne saurait donner envie de vivre, et d’ailleurs elle se heurte maintenant aux limites naturelles de notre planète.

C’est ici le moment pour moi de donner mon « explication » de la situation « spéciale » du peuple français, que connaissent d’ailleurs déjà ceux qui ont pris la peine de lire la partie philosophique de ce blog.

Je dois souligner au préalable qu’il ne s’agit pas d’une « renonciation » à l’axiome qui fonde tout ce qui est dit ici : le peuple français, pas plus que le peuple juif, allemand, grec, japonais ou un autre quelconque, n’occupe aucun statut « privilégié » quant à ses responsabilités dans le cours de l’Histoire et de l’évolution humaine.

Ou encore, dit par Léon Brunschvicg :

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/ecrits_philosophiques_t1/ecrits_philosophiques_t1.html

«Tout recours au primat de la tradition nous rejette donc dans le lointain de la « mentalité primitive », à partir de laquelle se déroule, ininterrompu, le tissu mystique, ou mystifiant pour parler plus exactement, des représentations collectives. Pas de peuple d’élection, pas de culte d’exception. Ce n’est pas défendre l’Occident que de plaider pour l’incarnation du Christ contre l’incarnation du Bouddha ; au contraire, le trait caractéristique des communautés orientales est que chacune met sa propre Église et sa propre orthodoxie en concurrence avec les Églises voisines et les orthodoxies rivales. Par delà les luttes perpétuelles des espèces éclate, aux yeux d’un observateur impartial et désintéressé, l’identité du genre.»

Mais bien sûr, le peuple français a ses spécificités propres, comme tous les autres, et celles ci sont actuellement évidentes pour tous les observateurs impartiaux, en tout cas pour deux d’entre elles :

-les français sont contre la mondialisation

-les français sont « islamophobes », en ce qu’à une écrasante majorité ils s’opposent à l’islamisation de la France

à quoi l’on ajoutera le record du taux de suicides parmi les pays européens, le record de consommations de médicaments psychotropes, somnifères, neuroleptiques et autres antidépresseurs…

Ceci s’explique à mon avis par le fait que l’évolution des idées en France (et le peuple ne peut manqué d’être influencé par les débats d’idées) a été marquée depuis 4 siècles par la philosophie du 17 ème siècle (cartésianisme et malebranchisme) ET par les « philosophes » du 18 ème (Diderot, d’Holbach, Voltaire, Rousseau) qui ont préparé la révolution française, philosophie du 18 ème qui constitue une régression par rapport à celle à celle de Descartes.

Or la philosophie du 17 ème naît d’une confrontation avec la scolastique du Moyen Age, et cette dernière est donc « contenue » , « surmontée » dans la première.

Le peuple français est donc, comme le peuple allemand mais sous d’autres modalités, et à la différence des peuples anglo-saxons ou scandinaves, un peuple « philosophique » par excellence.

C’est ici le lieu de dénoncer comme FAUSSE l’évaluation du cartésianisme, et donc de l’esprit français, par Heidegger : selon ce dernier Descartes est le principal responsable à travers sa philosophie du cogito de « l’oubli de l’Etre » et de l’installation du sujet humain au centre de l’étant.

Dans un texte de 1940 sur le « Nihilisme européen » (à cette date il avait rompu avec sa période nazie) il va jusqu’à dire qu’Hitler est le dernier héritier de Descartes parce que ce dernier a livré l’humanité au règne souverain du Sujet comme Maître absolu et de la volonté nihiliste qui ne veut rien d’autre qu’elle même, et à l’occasion de la débâcle de Mai 1940 il souligne comme une loi de l’histoire « qu’il arrive un moment où un peuple n’est plus à la hauteur de la métaphysique issue de sa propre histoire et ceci à l’instant même où cette métaphysique s’est convertie en absolu ».

(Sur cette « explication » de Heidegger avec Descartes, lire pour commencer le début du livre de Jacob Rogozinski :  » Le moi et la chair » auquel j’emprunterai ici).

Faire naître « intellectuellement » Hitler de Descartes (au lieu du romantisme du 19eme siècle et de sa dégradation dans la théosophie et les organisations occultes comme la Golden Dawn), c’est oublier la fameuse citation des Meditationes de prima philosophia :

« J’ai premièrement en moi l’idée de l’infini que du fini, de Dieu que de moi-même »

en se contentant de ne retenir de cette philosophie (et surtout de son évolution dans le spinozisme jusqu’à la philosophie de Brunschvicg) que la « maîtrise de la nature » et l’infinité de la volonté.

Ce qui aboutit au règne de l’individualisme atomisé et nihiliste moderne, ou pire encore du collectivisme de la Race, de la Religion (ethnique) ou du Parti, ce n’est pas le Sujet cartésien : c’est la domination de ce que Brunschvicg appelle « moi spirituel » ou Constantin Brunner « penser spirituel » par le « moi vital » et ses passions de puissance et de jouissance; seulement comme le dit Éric Weil au début de ses explications sur la plus moderne des catégories anciennes et la plus ancienne des catégories modernes, à savoir la catégorie « DIEU »:

« Le moi ne peut pas jouir »

Mais la « logique de la philosophie » d’Eric Weil est trop oublieuse elle aussi du spiritualisme pur de Descartes et Spinoza : Dieu, le Dieu des philosophes, n’est pas une catégorie même centrale dans le parcours de la conscience, il est la racine de la conscience intellectuelle-spirituelle créatrice des valeurs qui fondent l’humain en nous, et comme le dit Brunschvicg l’unique vérité dont il ait à nous instruire est :

« l’expansion infinie de l’intelligence et l’absolu désintéressement de l’amour »

expansion et désintéressement qui coïncident ou sont isomorphes, s’il s’agit bien d’une UNIQUE vérité dont nous « instruit » Dieu qui est Esprit en nous.

Heidegger qui pourtant, et fort justement, accordait une importance cruciale aux « Règles pour la direction de l’esprit » et au « Discours de la méthode » parmi les écrits de Descartes, n’a pas vu ce que Brunschvicg y a vu :

« Telle est la première perspective de la sagesse occidentale selon Montaigne, et telle déjà elle inquiétait la clairvoyance de Pascal. Mais, depuis Descartes, on ne peut plus dire que la vérité d’Occident tienne tout entière dans la critique historique et sociologique des imaginations primitives. Sortir de la sujétion de ses précepteurs, s’abstenir de lire des livres ou de fréquenter des gens de lettres, rouler çà et la dans le monde, spectateur plutôt qu’acteur en toutes les comédies qui s’y jouent, ce ne seront encore que les conditions d’une ascétique formelle. A quoi bon avoir conquis la liberté de l’esprit si l’on n’a pas de quoi mettre à profit sa conquête ? Montaigne est un érudit ou, comme dira Pascal, un ignorant ; dans le réveil de la mathématique il ne cherche qu’un intérêt de curiosité, qu’une occasion de rajeunir les arguties et les paradoxes des sophistes. L’homme intérieur demeure pour lui l’individu, réduit à l’alternative de ses goûts et de ses humeurs, penché, avec une volupté que l’âge fait de plus en plus mélancolique, sur « la petite histoire de son âme ». Or, quand Descartes raconte à son tour « l’histoire de son esprit », une tout autre perspective apparaît : la destinée spirituelle de l’humanité s’engage, par la découverte d’une méthode d’intelligence. Et grâce à l’établissement d’un type authentique de vérité, la métaphysique se développera sur le prolongement de la mathématique, mais d’une mathématique renouvelée, purifiée, spiritualisée, par le génie de l’analyse.
Le propre de la sagesse cartésienne, c’est qu’elle accepte dès l’abord, comme bienfaisante el salutaire, l’épreuve du doute de Montaigne. Si l’on réserve le point qui concerne la substance psychique et qui demeure comme une digression par rapport aux thèses essentielles du cartésianisme, aucun des dogmes enseignés par l’autorité, aucun des principes dont l’École faisait la pétition, n’intervient pour altérer la rationalité parfaite du lien entre la méthode et le système. Une même présence de lumière intérieure fait de l’existence du moi pensant et de l’existence du Dieu infini les moments d’une seule intuition : elle a sa racine dans la clarté et dans la distinction de la mathématique « pure et abstraite » ; elle a son application dans la clarté et dans la distinction d’une physique mathématique qui explique les phénomènes de l’univers comme objets de la géométrie spéculative. Le mécanisme de la nature et l’autonomie de l’esprit sont les deux faces solidaires de la science que l’homme constitue lorsque, attentif à lui-même, il déroule, par la seule spontanéité de son intelligence, les « longues chaînes de raisons », dont il appartient à l’expérience de prouver qu’elles forment en effet la trame solide des choses, indépendamment des apparences qu’y adjoint l’animalité des sens ou de l’imagination.
Cette intériorité de la pensée à la vérité, voilà quelle sera désormais la seconde assise, l’assise définitive, du spiritualisme occidental. Il y a presque trois siècles que le Discours de la méthode a terminé, décidément, le Moyen âge post-aristotélicien ; et depuis trois siècles le type de vérité, créé par l’avènement de la physique mathématique, n’a cessé, à mesure qu’il croissait en valeur objective, d’approfondir sa raison d’être, par un double appel aux initiatives humaines de l’invention analytique et de la technique expérimentale. Le savant prend conscience que son univers est d’autant plus réel qu’il s’éloigne davantage des apparences immédiates, des données sensibles, pour ramener des faits, toujours plus minutieusement précisés, à un réseau d’équations, toujours plus dense. Le langage mathématique, qui pouvait d’abord sembler si abstrait, pour ne pas dire si étrange, en face des aspects infiniment variés de la nature, est pourtant le seul dans lequel nous savons qu’elle accepte de répondre effectivement aux questions qui lui sont posées, le seul donc par quoi l’homme, acquérant la dignité de vérité, soit assuré de s’élever, par delà l’ordre de la matière et l’ordre de la vie, jusqu’à l’ordre de l’esprit.
« 

Lorsque l’on a lu et compris ces lignes prodigieuses, les plus importantes sans doute avec d’autres (de Brunschvicg aussi) parmi tout ce qui a été écrit en philosophie depuis Fichte (au moins) on ne PEUT PAS commettre l’erreur grossière de Heidegger consistant à voir dans le Sujet cartésien l’individu moderne, enfermé en lui même et en la « petite histoire de son âme » : ce serait confondre Einstein avec les présentateurs de talk-show !

Le « sujet » moderne atomisé, consumériste et nihiliste est une dégradation, une déchéance du « Sujet » cartésien, qui est sujet de la réflexion intellectuelle et de l’unité morale

Mais Heidegger n’a sans doute pas lu ces lignes, il devait mépriser les « rationalistes » comme Brunschvicg; et ce qui est piquant ici est que le catholique (qui a perdu la foi vers 20 ans) Heidegger, que l’on accuse souvent (à tort) d’antisémitisme, a comme l’a montré Marlène Zarader une « dette impensée » envers la Torah (raison pour laquelle de nombreux intellectuels juifs sont fascinés par sa philosophie) alors que Brunschvicg, né juif, prend comme tremplin le cartésianisme pour dépasser le judaïsme comme le catholicisme en un « christianisme des philosophes » basé sur la seule philosophie et sa méthode réflexive.

On ne comprendrait d’ailleurs pas, si l’évolution du sujet cartésien menait inéluctablement au sujet « économique-consommateur » voire à la Bête immonde , pourquoi le peuple français serait tellement mal à l’aise devant le déchaînement mondialisé de ce (pseudo) « sujet » …ah oui parce qu’il n’est plus « à la hauteur de la métaphysique issue de sa propre histoire » ?! mais alors le cartésianisme aurait de la hauteur ?

C’est bien ce que nous disons ici : le peuple français a dévalé la pente (des hauteurs cartésiennes du centre lumineux de l’intelligence) vers le marécage moderne, il a été aidé en cela (par exemple par les torrents de m… qui à partir des années 60 se sont déversés sur lui par le biais des « étranges lucarnes« ).

Mais revenons au point d’où nous sommes partis : aujourd’hui le peuple français est trop « humilié et offensé » pour pouvoir effectivement faire une révolution qui lui fera reprendre (lui et les autres peuples qui voudront bien le suivre) la direction des hauteurs.

Il est pris dans la nasse, englué dans la boue de l’existence (post) moderne , et de surcroît il faut bien penser à payer l’emprunt pour la maison, aux études du grand, et aux points pour la retraite, surtout que pour 100 briques t’as plus rien…

alors ?

no future ?

pas si sûr !

car, pour imiter les propos de l’immonde Hans Vergerus dans « L’oeuf du serpent », ceux qui ont aujourd’hui 10 ans, ou 15 ans, ils auront 20 ou 25 ans dans dix ans.

C’est eux qui seront aptes à faire cette révolution qui mettra à bas le « nouvel ordre mondial » (qui date déjà d’un certain temps) et le désespoir nihiliste par lequel il règne (ce démon que l’anthroposophie appelle « Ahriman ») sur l’humanité.

Cette révolution nécessaire ne peut venir, comme j’espère l’avoir montré ici , QUE du peuple français, parce que c’est lui qui a été le plus « influencé » (sans le savoir consciemment) par le cartésianisme qui est, si l’on accepte comme moi les vues de Brunschvicg, la méthode et la voie pour s’orienter vers l’Absolu de la Vérité et de l’Amour.

Et comment se fait il que ceux qui auront 20 ou 25 ans (ou 30 ou 35) dans dix ans seront aptes à déclencher ce que nous sommes actuellement impuissants à faire ?

parce qu’ils seront passés par le fond du désespoir, et AUSSI parce qu’ils seront nourris de l’islamophobie, qui n’est pas une haine raciale ou religieuse, mais la réaction naturelle de l’esprit français cartésien et son spiritualisme pur devant le grossier matérialisme de l’Islam qui est totalement incompatible avec lui.

Vous devrez avouer que je suis honnête et que je ne fuis pas l’obstacle en traçant ce parallèle entre la période 1923-1933 en Allemagne et la période 2013-2023 en France !

car comment les Nazis ont ils fait pour surmonter l’échec apparemment inéluctable de 1923 et « former » le peuple allemand de façon à ce qu’il adopte la vision du monde nazie en 1933 ?

Tout le monde le sait très bien ; en utilisant le « carburant » de l’antisémitisme, qui était présent dans les replis de l’âme allemande depuis très longtemps (ce pour quoi Martin Luther porte à mon avis une très lourde responsabilité, mais ce n’est pas ici le lieu de déterminer les origines de l’antisémitisme en Europe…ou aux USA d’ailleurs car « Les nus et les morts » de Norman Mailer nous en offrent un panorama saisissant).

Je donne donc les verges pour me faire fouetter : comme les Nazis ont utilisé l’antisémitisme, nous autres voudrions utiliser l’islamophobie qui monte actuellement en pression pour déclencher une guerre civile…et les pauvres agneaux musulmans seraient les nouveaux « juifs », promis aux chambres à gaz comme il y a 70 ans…et  bla bla bla passez muscade….le discours à la mord moi le noeud du CCIF…

Balivernes !

C’est FAUX !

J’utilise, je le rappelle, le terme « islamophobie » (inventé par les mollahs iraniens pour accuser les femmes qui refusaient de sortir voilées dans la rue) de manière provocatrice, comme les « païens » utilisent le terme péjoratif de « paganus » (rustre, simplet, bête…) employé par certains chrétiens à l’origine pour les désigner.

La Révolution que j’appelle ici de mes voeux n’a RIEN à voir avec la révolution nazie ou les révolutions communistes.

Comme Vincent Peillon je souhaite une révolution spirituelle : mais j’ai bien peur que pour la déclencher il ne suffise pas d’une charte de la laïcité dans les salles de classe.

Cette révolution qui viendra de France et sera le retour aux sources de la civilisation, qui se situent dans la philosophie et la science du 17 ème siècle, elle sera universelle et non pas restreinte à la Race ou au Peuple.

Et elle restaurera sur les décombres du nihilisme le Sujet en sa vocation d’Absolu et d’Infini :

« J’ai premièrement en moi l’idée de Dieu que de moi même »

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